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Global Cities Hub contribue à la table ronde de Bologne II sur les LRG dans l'EPU

Le 23 avril 2026, le Global Cities Hub (GCH) a participé à la 2et Table ronde d'experts de Bologne sur “Les gouvernements locaux et régionaux dans l'examen périodique universel : Données, outils numériques et gouvernance multi-niveaux”, L'événement a eu lieu à Bologne, en Italie. L'événement a rassemblé des représentants d'États, de gouvernements locaux et régionaux, d'organisations internationales, d'universités, d'ONG et d'experts en données afin de faire avancer les discussions sur le rôle des autorités infranationales dans l'examen périodique universel (EPU).

Co-organisé par le Centre des droits de l'homme de Genève, La table ronde s'est appuyée sur les travaux de l'Université de Bologne et de l'Italie, ainsi que sur les résultats d'une étude menée par l'Université de Bologne. 1. Réunion de Bologne en 2024, axée sur les Mécanismes nationaux de mise en œuvre, de rapport et de suivi (MNMIRF), la collecte de données et les LRG. La participation de GCH à ces tables rondes fait partie des efforts en cours, initiés en 2021 par GCH et ses partenaires (le Geneva Human Rights Hub, UPR-Info, la Friedrich-Ebert-Stiftung, le HCDH et ONU-Habitat) pour renforcer l'engagement des GRL dans l'EPU. Ces efforts ont notamment abouti à la publication d'un document d'orientation en soulignant les points d'entrée et les recommandations pour les États et les GRL.

De la reconnaissance normative aux solutions opérationnelles

La table ronde de Bologne II a abordé une question politique centrale : comment intégrer systématiquement les GLR dans le cycle de l'EPU par le biais de données localisées, d'outils numériques et d'une gouvernance structurée à plusieurs niveaux. Alors que les gouvernements locaux jouent un rôle essentiel dans la mise en œuvre des droits de l'homme et la production de données granulaires basées sur les droits, leur participation à l'EPU reste inégale et insuffisamment institutionnalisée.

Les participants ont souligné qu'un nombre croissant d'États déploient des plateformes numériques pour faciliter l'établissement de rapports et le suivi. Ces outils offrent également des possibilités de structurer l'engagement avec les GRL, en reconnaissant leur rôle à la fois en tant que responsables de la mise en œuvre des recommandations de l'EPU et en tant que contributeurs aux processus de suivi.

La volonté politique reste le facteur décisif

Si les solutions numériques peuvent contribuer à réduire les obstacles techniques et administratifs, les discussions ont souligné que la volonté politique reste le facteur déterminant d'un engagement significatif des GRL. Cela s'applique à la fois aux États - en ce qui concerne leur volonté d'impliquer les autorités infranationales - et aux GRL eux-mêmes, en termes d'implication dans les processus internationaux relatifs aux droits de l'homme.

Dans ce contexte, la GCH a souligné la nécessité de mieux articuler un récit convaincant pour l'engagement des GLR dans l'EPU. Les principales incitations identifiées au cours de la table ronde comprennent : l'amélioration de la visibilité internationale des dirigeants locaux ; la présentation des bonnes pratiques locales ; le renforcement de la coopération avec les administrations nationales et les partenaires internationaux ; l'amélioration de l'accès au financement et à l'assistance technique ; et le renforcement du rôle des GLR dans les contextes où l'engagement au niveau national peut être limité.

Dans l'ensemble, la GCH s'est félicitée de l'intérêt croissant pour le rôle des GRL dans l'EPU au sein d'une communauté élargie de praticiens et d'experts. La table ronde s'est conclue par des réflexions sur les prochaines étapes concrètes, y compris le développement potentiel d'une boîte à outils pratique pour faciliter les contributions des GRL aux processus de l'EPU. Le Global Cities Hub continuera à s'engager activement sur cet agenda et se réjouit de collaborer avec ses partenaires pour faire avancer l'institutionnalisation de la participation des GRL au cycle de l'EPU, contribuant ainsi à une gouvernance des droits de l'homme plus inclusive, plus efficace et mieux informée sur les données.